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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 21:29

 

Comme suite à mon eurêka ( Le 23 avril 2012, à Midi ) qui expose un modèle cosmologique proche de l’Univers d’Einstein, et surtout face aux silences qu’il génère, je me fais fort de résoudre quelques impasses scientifiques. En cela, j’exposerai, ici, mes réflexions dans lesquelles je m’appliquerai à confronter les connaissances actuelles avec mes intuitions. Cette confrontation impartiale n’aura pas la prétention d’être un suivi ; et tous les paragraphes, soumis à l’étude, seront distincts même s’ils se recoupent entre eux par le modèle.

 

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 – 1 « L’Univers est un espace-temps. » Cette courte description suffirait-elle à définir l’Univers ? Oui ! A la seule condition d’en comprendre l’énoncé et sa mécanique. L’espace-temps est un composé de matière-énergie qui interagit selon la pression et la température de l’endroit et de l’échelle. Cet espace-temps n’est que le contenu de l’Univers, il nous manque le contenant. Ce que mon modèle cosmologique inclut, en désignant la matière-énergie noire de l’Univers comme le contenant que les astrophysiciens soupçonnent, mais sans pouvoir le détecter instrumentalement parlant. Vous remarquerez que je ne sépare pas la matière noire et l’énergie noire parce que semblables, seule leur relation avec le contenu (la matière/énergie baryonique) nous donne à croire à un état de matière ou d’énergie ! Le schéma est le suivant : là où est le contenu, on parlera de matière noire ; là où le contenu n’est plus, on parlera d’énergie noire.

 

 

 – 2 L’expansion de l’Univers n’est pas incompatible avec un Univers statique ; car ce qui est en expansion, c’est le contenu (la matière-énergie) pas le contenant (l’éther). De plus, par la logique la plus pure, il ne peut pas y avoir d’expansion sans la présence d’un espace supplémentaire (en expansion, oui ! mais dans quoi ?), cela implique l’existence de l’éther. Albert Einstein, tout génie qu’il était avait contre lui non pas Niels Bohr, mais l’âge qui fait que l'on cède plus facilement aux généralités : « ô vieillesse ennemie ! » comme l'a dit si bien Corneille. Sa piste d’une constante cosmologique me semble pourtant être la bonne. De nos jours, je regrette que l’ensemble de la communauté scientifique déconsidère à ce point cette notion d’éther.

 

 

 – 3 Le champ de Higgs correspond précisément à ce que mon modèle cosmologique appelle le mur de l’invisible. Au lieu de chercher vainement un hypothétique boson de Higgs, il serait plus judicieux de peaufiner nos appareils de mesure afin de démontrer qu’un photon possède une masse aussi infime soit-elle ; car cette prédiction est en relation directe avec la présence de l’éther. Cette dualité onde-particule que l'on observe en mécanique quantique n’est que la translation à l’échelle de l’équivalence entre l’énergie et la matière, ce qui signifie qu’un photon est onde (énergie) ou particule (masse), bref cette loi d’équivalence implique que si un photon possède une énergie, c’est qu’il a nécessairement une masse ; toute la difficulté réside dans : comment peut-on la mesurer ?

 

 

 – 4 Voici la répartition du contenu de l’Univers rapportée par le satellite artificiel Planck : matière normale (5%), matière noire (27%) et énergie noire (68%). Cette répartition demande une relecture ; car la matière noire et l’énergie noire, en formant un tout (l’éther), fait que leur pourcentage réuni est nécessairement égal à 100%. Le correctif est approximativement le suivant : matière normale (5%), matière noire (30%) et énergie noire (70%). A partir de là, et en se référant à ce schéma : [là où est le contenu, on parlera de matière noire ; là où le contenu n’est plus, on parlera d’énergie noire] ; on parvient à définir l'infrastructure et la structure de l’Univers ainsi que le rapport de forces existant entre les dimensions (le contenu et le contenant). Selon mon schéma, comme à 5% de matière normale correspondrait 30% de matière noire, j’en déduis que la densité de la matière noire est environ six fois supérieure à celle de la matière normale ; ensuite comme l’énergie noire possède les mêmes propriétés physiques que la matière noire, les 70% d’énergie noire permettent d’évaluer le pourcentage de la matière manquante soit de 11,6%. Ces données supplémentaires montrent que l’Univers n’est qu’au premier tiers de sa recombinaison totale, c'est-à-dire que c’est seulement à la fin des deux tiers restants que son expansion s’arrêtera. L’Univers, en évolution constante, modifie sans cesse la répartition de ses matières-énergies ; à l’augmentation de la matière normale correspond l’augmentation de la matière noire ainsi que proportionnellement la diminution de l’énergie noire.

 

 

– 5 Je pense que l’énergie est liée aux mouvements des particules qui font que le temps existe, et que les états de chaud et de froid sont déterminés par le degré d’excitation des particules selon la pression de l’endroit où elles se trouvent. Par exemple, une zone dans l’Univers qui possède un taux élevé d’entropie, est une zone froide parce que la matière y est tant épandue que l’énergie y semble absente. Cependant, le constat est que ces zones froides sont de faux vides énergétiques au contraire des trous noirs qui, eux, en étant privés de matière sont de véritables vides énergétiques agissant en de véritables puits gravitationnels. Sans l'éther et ses propriétés physiques, partout dans l'Univers, il n'y aurait aucun accroissement de masse possible donc pas de formations d'étoiles et par voie de conséquence pas de formation de planètes, cela explique notamment pourquoi la courbe de rotation des galaxies diffère de celles des planètes.

 

 

– 6 Les coordonnées x, y, z sont indifférenciables, tandis que le point qu’elles déterminent est unique ; cette spécificité reproduite à l’échelle de l’Univers fait du temps une non-dimension. Le point n’existe que s’il y a une limite à l’infiniment petit. Maintenant, le point possède deux états : il peut être vide réel ou plein réel. La dimension t que l'on applique au point n’est valable que pour un plein réel, et elle dépend uniquement de la dynamique des particules. Pour un point en vide réel, la dimension temps est absente parce qu’il n’y a plus ni énergie ni matière. Les trous noirs et les quasars sont les phénomènes cosmiques produisant les conditions physiques de ces points en vide réel. Après avoir franchi l'horizon des événements, la matière-énergie environnante au trou noir descend en spirale vers son centre comme sur un toboggan, afin qu’elle se recombine. Au début de sa naissance, un trou noir exerce sur la matière-énergie une force de répulsion, pour acquérir sa taille définitive relative au niveau d’entropie de son environnement. Une fois le trou noir stabilisé, il commence à engloutir la matière-énergie qui se regroupe en son centre, ce centre correspondant exactement au point zéro du Big Bang.

 

Le problème avec le Big Bang est que les scientifiques ne l’interprètent pas correctement. D'abord, il ne s'agit pas d'un phénomène unique puisqu'il correspond à une recombinaison. Ensuite, l'Univers observable est en expansion, mais à l'encontre des déductions établies, j'affirme qu'il ne gonfle pas, mais qu’il se remplit, différence majeure s'il en est ; car toute la compréhension du phénomène en découle directement.

 

La version officielle ne décrit qu'à partir de rien (l'instant zéro) la totalité de la matière et de l'énergie actuelles provient : à cet état de fait, il n'y a que deux explications, la troisième étant celle en vigueur, c'est-à-dire la création ex nihilo. La première explication est que l'Univers - à l'exemple d'un sablier - serait en expansion parce qu'il serait le résultat d'un autre Univers qui se déverserait en lui en passant par un goulot très étroit. Hélas, elle aussi est non valide ; car alors la singularité gravitationnelle propre au Big Bang y serait absente. La deuxième explication - que j'avance avec bonheur - est que l'Univers se remplit après s'être vidé d’où l’origine d’un horizon des événements spécifiques aux trous noirs ; et que cette mécanique en se répétant à l'infini fait que l'Univers est incréé dans le sens où il ne naît ni ne meurt. En résumé, on peut décrire l’Univers comme un espace-temps dont l’espace est l’inamovible et le temps, l’impermanent.

 

- 7 « En mécanique quantique, la probabilité qu’un électron se trouve à tel endroit est indéterminée. »

 

La probabilité serait-elle en cause en ce qui concerne les changements de la matière ?

 

Il y a deux façons d’appréhender la réalité de l’Univers soit par les mathématiques (l’abstrait) ; soit par l’intuition (l’imagination). Si l'on se fie aux mathématiques, la réponse est que l’Univers est fondamentalement probabiliste : ce qui équivaut à dire que le big bang n’est que le signal d’ouverture d’un casino, où le hasard ferait la fortune ou l’infortune. Pourtant, mon intuition me porte à voir les choses autrement, elle me pousse à penser que l’Univers est bien mû par des lois ; des lois si enchevêtrées que nous ne les comprenons pas encore. Ce qu'on n'a pas pris en compte c’est l’unicité des mouvements.

 

Prenons comme exemple la chute d’une feuille morte ! Il n’existe pas de probabilité sur son point de chute, car sa chute est unique ; maintenant, si l'on pouvait connaître dans l’immédiateté les paramètres physiques intervenant dans les trajectoires de la feuille morte qui tombe, on pourrait à coup sûr comme pour un film en remonter le déroulement pour que la feuille se retrouve à l’exact de son point de départ.

 

Conclusion : l’unicité des mouvements est un frein à la bonne ordination des lois physiques ; ou si vous préférez, nous ne pouvons pas synchroniser avec exactitude l’objet avec son mouvement.

 

 

Voir loin équivaut à voir le passé : cette égalité est trompeuse, car on peut tout aussi bien affirmer son contraire, c’est-à-dire : voir loin équivaut à voir le futur. Ce phénomène erroné s’explique par le fait que nous utilisons la chronométrie comme une base de données pour les distances. Ce temps chronométrique, qui convertit le temps en distance et inversement, nous permet d’appréhender l’immensité de l’Univers en le réduisant à l’échelle calendaire.

 

Ce que les physiciens ou autres scientifiques n’ont pas bien considéré, c’est que le Temps (ce qui fait la réalité) et l’Energie sont une seule et même chose. Bien sûr ! Nous avons le temps chronométrique, mais ce temps-là n’est qu’une chimère parce qu’il n’agit sur rien, c’est seulement un décompte qui s’arrête ou que l'on arrête. Tandis que l’Energie liée aux mouvements des particules fait que le Temps (la réalité) existe, son déroulement traçant fidèlement les états successifs de la matière sous l’action de la température et de la pression.

 

Ce paragraphe, ci-dessus, amenant à réfléchir sur d’autres questions, telles que : Y aurait-il de la dynamique sans la dynamique des particules ? Les températures et les pressions sont-elles dans l’absolu que des conséquences des états de la matière ? Ce qui du coup supprimerait les notions d’énergie et de matière noires.

 

Les réalités physiques dépendent des milieux étudiés, et à part quelques mystères relatifs à la mécanique quantique notre univers proche nous est adéquat.

 

Faut-il pour cela en faire un parangon de réalité ?

 

- 8 ...

 

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Published by Kristen Chaman - dans Les vérités étoilées
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Dr WO 30/03/2014 11:27


Je pensais bêtement que l'éther n'existait pas.


Dr WO

Kristen Chaman 27/06/2014 21:42



L'éther c'est un peu comme l'inconscient, car tous deux sont inexpérimentables. L'inconscient est tout ce qui échappe aux sens comme l'éther est tout ce qui échappe à la matière-énergie dite
normale. Certes, ils sont des arrières-plans, mais sans leur néant apparent, il n'y aurait pas d'émergence possible comme par exemple la formation d'une étoile ou celle d'une idée.


 


Bien à vous...



piro 01/04/2013 00:21


Si j'ai bien compris vous assimilez l'éther au couple énergie-matière noire ?

Kristen Chaman 01/04/2013 03:04



Oui, tout à fait ! Et grâce à votre commentaire, une autre porte vient de s’ouvrir.
Elle fera l’objet de mon prochain paragraphe qui traitera de la répartition des matières-énergies de l’Univers.


 


Merci Piro ! Bien à vous…



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