Cette date est l’instant précis où j'ai crié : - Eurêka ! Mais comme je ne suis pas grec et que la pensée est silencieuse,
disons plutôt que c’est l’instant précis où j’ai eu : l’Idée
Prélude à l’âme
Ceux qui me lisent savent que je signe parfois certains de mes articles d'un : "L'éclaireur du Temps". Ce surnom s’est imposé
à moi comme un appel venu de je ne sais où. A travers le monde des blogs, je m’étais trouvé un compagnon de route qui s'appelait Philippe Goron. Notre rencontre a été fusionnelle, chose rare. Je
lui dois d’être ce que je suis devenu. Notre rencontre à été mon éveil ; sa disparition mon envol. Son écriture lunaire est une vraie leçon de liberté. Un homme d’une rare culture ;
d’une humilité non affectée ; un homme de l’ombre et pourtant si lumineux ; mais aussi un homme de caractère parmi les autres.
Il a su m’écouter comme j’ai su l’entendre c'est-à-dire que nos échanges étaient toujours sous le signe de la fraternité
éclairée. Si je parle de lui, c’est aussi parce qu’il m’a permis de penser autrement ; donc, de respirer autrement ; donc, d’aimer autrement. Je lui avais choisi comme surnom celui de
« gardien obscur des vérités étoilés » d’où l’appellation d’une de mes catégories qui traite des choses obscures tels que l’âme ou l’Univers. Je tenais à associer cet ami de toujours à ma
découverte, afin de signifier à tous l’importance de l’Amour mutuel existant entre les âmes.
Ce prélude à l’âme - à toutes les âmes - était une nécessité avant d’aborder plus avant cet Eurêka ; parce que tout un
chacun est tout à la fois l’Ensemble et l’Unique.
Le théorême de l’Univers
http://chaman.fr.over-blog.net/article-35411424.html
Auparavant, j’ai publié un article intitulé : Le théorême de l’Univers (néologisme de théorie suprême) ; bien que
juste, il lui manquait un plus ; quelque chose qui puisse être compris de tous. Eh bien ! Cette chose que tout le monde caresse sans jamais avoir pu vraiment la toucher c’est le
Temps.
Qu’est-ce que le Temps ?
Cette question est primordiale. Mon Eurêka est que je viens de trouver ce qu’est le Temps, non pas sur un plan subjectif,
comme un concept ou une idée, mais bien sur un plan objectif. Je détiens la réalité physique du Temps. Ce qui veut dire qu’il sera possible à l’avenir d’en tirer une formule du type E=mc². Le
tour de force consistait à faire le liant entre la gravitation de Newton, la relativité restreinte d’Einstein et la physique des particules dont le principe d’incertitude d’Heisenberg.
Le principe d’incertitude d’Heisenberg montre que pour une particule massive donnée, on ne peut pas connaître simultanément
sa position et sa vitesse. Or cette simultanéité en dehors du quantique est possible. Pourquoi cela et pas ceci ? Ce peut-il que l’Univers soit à ce point bancal ? – Non !
Voici l’échange entre Albert Einstein et Niels Bohr qui a eu lieu à la conférence Solvay d’octobre 1927. Einstein,
sceptique à propos du principe d'incertitude d'Heisenberg lui lança : " Dieu ne joue pas aux dés ". Ce à quoi Bohr répondit : " Einstein, arrêtez de dire à Dieu ce qu'il
doit faire ".
Laissons Bohr à ses chères études et recommandons-nous plutôt de la formule d’Einstein E=mc² !
Bon, assez perdu de temps (Rires…) ; ouvrons ce tiroir renfermant le secret de l’Univers !
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Pour qu’il puisse y avoir une réalité physique au Temps, il faut avant tout satisfaire à ces trois critères : le
mouvement, la vitesse et la durée ; car le Temps est une mesure. Il mesure le mouvement en lui donnant une vitesse et une durée. La seule réalité physique de l’Univers qui soit apte à
répondre à ces trois critères c’est l’Energie. Vous l’avez donc compris le Temps c’est l’Energie.
Le Temps c’est l’Energie, dit comme cela ; ça reste encore un peu flou. Approfondissons !
La référence mondiale définit la structure de l’Univers comme étant un espace-temps. De cette référence, il résulte que le
Temps est inséparable de l’espace. Cette référence est juste pour moitié, car s’il est vrai que le Temps est invariablement relié à l’espace, l’inverse ne l’est pas ; car il existe des
espaces privés de Temps – traduisez par des espaces privés d’Energie ! Ces espaces privés d’Energie sont des trous noirs soit des vides énergétiques ; soit des puits gravitationnels,
c’est au choix. Pour comprendre ce phénomène, il faut se reporter au monde des particules élémentaires.
La particularité physique du principe d’incertitude d’Heisenberg est un indicateur. Toutefois, cette particularité ne sort
pas du cadre de la physique classique ; bien au contraire, il le confirme et même l’explique. Ce dérèglement particulaire indique la présence d’un seuil ; une criticité subatomique bien
supérieure à celle de l’atome. Cela est en relation avec le principe d’exclusion de Pauli qui dit que les fermions ne
peuvent pas se trouver au même endroit dans le même état quantique ; ce que mon théorême de l’Univers traduisait par : 3 – La loi du Temps est qu’à un point donné, il ne peut pas y avoir 2 présents.
Sortons maintenant de la théorie quantique pour aller plus loin en reprenant le trou noir !
Un trou noir stellaire résulte de l'effondrement d'une étoile massive sur elle-même. Il est à
savoir que c’est la masse qui est à l’origine de la gravitation : plus la masse s’accumule ; plus la gravitation augmente. La masse en s’accumulant aura pour effet de comprimer
l’Energie –traduisez ralentir le Temps ; celle-ci, en atteignant la limite quantique (le mur de l’invisible) laisse place à un vide énergétique c'est-à-dire que la structure connue de
l’Univers qui est l’espace-temps s’interrompt en laissant place à un puits gravitationnel. Ce vide énergétique créé est proportionnel à l’espace-temps de l’Univers, sinon rien ne serait. Ce qui
signifie que ce vide énergétique au milieu de l’espace-temps atteint sa taille définitive par l’équilibre dans la répartition des forces s’exerçant entre elles.
Dès qu’un trou noir cesse son expansion ; il mute, en devenant un trou de ver. Dès lors, sa fonction première
consiste à engloutir l’Energie environnante afin qu’elle se recombine en son cœur. En cela, le trou de ver est bien un voyage dans le Temps – traduisez par est bien un transfert d’Energie d’un
point à un autre ; il est aussi une téléportation – traduisez par il est aussi un transfert d’Energie d’un état à un autre. Le cœur d’un trou noir, dès sa première palpitation, est ce que la
science appelle le Big Bang ; ou ce que nous nommons le début des temps – traduisez le début de l’Energie ou le début des états de la matière sous l’action de la pression et de la
température.
Cela nous conduit à l’inimaginable c'est-à-dire que notre Univers tout entier n’est en fait que l’infime partie d’un Tout
encore plus vaste. Nous nous trouvons depuis toujours – traduisez Le Big Bang, à l’intérieur d’un trou noir/de ver incommensurable recombinant sans cesse l’énergie engloutie ; cet afflux
d’Energie est responsable de l’expansion de notre Univers ; son accélération étant proportionnelle au débit augmentant de l’Energie engloutie.
Cette représentation que dans chaque trou noir est un univers en recomposition dans lequel sont d’autres trous noirs et ainsi
de suite… sort de l’imaginaire grâce aux fractales de Mandelbrot. L’Univers est une dimension fractale ; le déroulement du Temps en étant les états successifs de la matière sous l’action de
la pression et de la température se joint à la pensée d’Anaxagore qui citait : « Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de
nouveau. », reprise plus tard par Lavoisier « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. ».
Le Temps est relatif disait Einstein ; et c’est vrai ! Il est relatif à l’équivalence entre l’Energie et la Masse.
Plus la masse augmente plus l’énergie se contracte – traduisez le Temps se ralenti ; plus la masse diminue plus l’énergie se dilate – traduisez le Temps s’accélère. Cette proportionnalité
entre la Masse et l’Energie est la structure de l’espace-temps. Cette synergie Masse-Energie selon leur condition dévoile deux limites : la première limite est qu’à une Masse nulle
correspond une vitesse maximum. (Si on voulait aller plus vite que la vitesse de la lumière, dès lors il faudrait avoir une masse inférieure à zéro ce qui est impossible, cette impossibilité fait
de la vitesse de la lumière un invariant) ; la seconde est qu’à une Energie nulle correspond une vitesse minimum qui est l’immobilité. L’immobilité traduisant l’absence de Temps soit
l’absence d’Energie ce qui implique l’existence d’un seuil quantique que j’appelle le mur de l’invisible (Ce mur subatomique répondant notamment aux mystères de l’énergie noire et de la matière
noire).
Pour vous faire une idée de ce mur de l’invisible ; prenez le mur d’une maison ! Rien ne prouve à priori qu’il
puisse être traversé, et pourtant avec une perceuse c’est chose faite. Maintenant, dessinez un cube autour de vous, et vous voilà dans un univers à trois dimensions ! Nous sommes toujours entre
six faces. Eh bien ! Ces faces quelles qu’en soient leur nature - liquide, solide ou gazeuse - peuvent être percées comme un vulgaire mur sauf que cette fois la perceuse est gigantesque
puisse qu’il s’agit de l’effondrement d’un étoile massive sur elle-même.
« L’Univers n’a rien à cacher puisse qu’il se laisse regarder. »
C’est sur cette phrase que j’abrège cet exposé qui dans son ensemble comporte l’essentiel ; à partir de lui, tous les
champs de l’expérience peuvent se référer.
Bien à vous…
L’éclaireur du Temps
Testaments LOL